Gabriel Mondor, votre psychopraticien à Paris

Né en Martinique, j’ai toujours été intrigué par la psychologie humaine. Intrigué par le besoin qu’a l’être humain de croire en quelque chose, de trouver un sens à sa vie. J’ai beaucoup étudié ce besoin à travers l’analyse des mythes et des religions. Et cela explique sans doute que je sois aujourd’hui devenu psychopraticien.

Mon parcours de vie

Je fais d’abord des études afin de devenir Technicien BTP. A cette époque je ne m’imagine pas encore qu’il existe des métiers qui s’appuient sur la psychologie humaine. Puis lors de mon service militaire en Amazonie je découvre des peuplades dont les membres sont en mesure de vivre heureux, simplement. J’oriente alors mes lectures sur les religions et les philosophes, et cherche à comprendre de quoi sont fait le bien-être et le mal-être.

Je suis d’abord employé puis chef d’entreprise dans le bâtiment. Suite au ralentissement de mon activité en Martinique, ma famille et moi nous installons à Paris en 2000. Ainsi, j’y implante mon entreprise afin de profiter de meilleures opportunités économiques.

Ma formation de psychopraticien

En 2011, ma belle-sœur me parle de l’existence de formations permettant de devenir psychothérapeute ou psychopraticien, par exemple. J’entrevois alors la possibilité d’en faire mon métier.

Je mûris mon projet, et en 2012, je décide d’intégrer l’EAT PARIS – en parallèle de mon activité – afin d’effectuer une formation de psychopraticien en analyse transactionnelle. Je suis ma formation à l’EAT pendant 2 ans (entre 2012 et 2014).

Ma pratique de la psychopratique

Au cours de ma formation, je trouve l’analyse transactionnelle trop rigide, à cause de l’importance donnée à la méthodologie au détriment du patient. Je découvre ensuite la pensée du psychologue humaniste Carl Rogers dans un article et y adhère immédiatement. J’étudie sa pensée et ses œuvres, et je m’en inspire dans ma façon d’aborder la psychopratique.

Dans mes entretiens je m’attache donc à mettre l’accent sur la relation thérapeutique et sur le patient : ses souhaits, ses difficultés, mais aussi, ses émotions et ses sentiments. Je pense que chacun possède en lui les ressources pour s’écouter et se comprendre. Et que la connaissance de soi permet de s’ouvrir à de nouvelles perspectives, de trouver des solutions à son mal-être. Mais pour oser agir, il manque parfois un climat favorable au développement de la confiance en soi.

Je commence à exercer, toujours en parallèle de mon activité en 2014, et je passe en plein temps en 2015. Aujourd’hui, je suis heureux de pouvoir aider des couples à retrouver l’harmonie, redonner confiance à des mères de famille, aider des adolescents à se repositionner dans la société, apaiser des chefs d’entreprise, etc..

Gabriel Mondor